Trottinette électrique Dualtron : Les différents modèles.

Les trottinettes électriques Dualtron ont commencés à faire parlé d’elles en 2016. Depuis les modèles ont évolués, la gamme s’est complétés et il est difficile de bien comprendre les différences entre les différentes versions. Qui plus est tous les modeles ne sont pas distribuées en France.

Nous vous proposons ici un tableau récapitulatif en provenance du fabricant pur vous aider à vous y retrouver.

Dualtron I (1ere génération) :

Trottinette électrique dualtron I

Dualtron II (2eme génération)

Trottinette électrique dualtron II

Dualtron ULTRA (hors catégorie !)

Trottinette électrique dualtron ULTRA

 

Pour plus de détail vous pouvez également vous rendre sur la page internet des modèles que nous commercialisons :

 

Trottinette électrique Dualtron 2 EX

Trottinette électrique Dualtron 2 LTD

Trottinette électrique Dualtron 2 ULTRA

 

 

Guide des différents types de freins

Qui dit sécurité en transporteur électrique dit forcément système de freinage. Vous le savez, le frein est l’élément indispensable à tous véhicules, électriques ou non. Il en existe de différents types et il est parfois difficile de s’y retrouver.

 

Mais pas de panique, Alternative Bike vous propose de résumer avec vous les différents types de freins.

Le frein tambour

Ce système de frein se trouve au centre de la roue, dans le moyeux. Lorsque l’on serre la poignée, deux patins ou mâchoires vont serrer l’intérieur d’une cloche se trouvant au centre de la roue, le tambour.

Ce frein dispose de deux avantages considérables, il ne demande pas d’entretien et assure un bon freinage. A noter qu’il fonctionne aussi par temps de pluie. Pour ce qui est des inconvénients, il est lourd et son volume risque de vous gêner si vous voulez démonter la roue.

Le frein à rétro pédalage

Même système que le frein tambour à une différence prêt. Ce frein a pour particularité de ne pas être actionné par une poignée mais par les pédales. Le frein s’actionne quand on pédale en arrière. Très populaire dans les Pays-Bas et en Allemagne, ce système de frein demande un temps d’adaptation mais est assez plaisant une fois pris en main/pied.

 

Le frein à disques

Ce système de freinage est issu du monde de la moto et de la voiture. Un disque se visse sur le moyeux de la roue. Lorsque que l’on actionne le freinage, des plaquettes situées dans l’étrier viennent serrer le disque.

Il a comme avantage d’être léger et moins volumineux qu’un frein tambour. Il permet un excellent freinage, notamment par temps de pluie sur une chaussée mouillée. Ce type de frein ne présente pas de réels inconvénients, si ce n’est qu’il peut être plus fragile, en cas de chute notamment.  Certains sont équipés d’un carter de protection.

Le frein à disques peut être hydraulique ou mécanique. Ces deux types de freins sont différenciés par le système qui les actionne.

 

Dans le système hydraulique les plaquettes sont actionnées par la pression d’un liquide. Soit de l’huile minérale ou de la DOT.

Dans le système mécanique, les plaquettes sont actionnées par un câble.

Ce qu’il faut retenir sur la différence de ces deux freins, c’est que le frein mécanique demandera plus d’entretien qu’un frein hydraulique et que le frein hydraulique permet une meilleure répartition du freinage. En effet dans le système hydraulique, les deux plaquettes sont actionnées systématiquement alors que dans le système à câble une seule plaquette bouge.

 

Le frein à patin (V-Brake, cantilever, caliper, etc)

De tous les types de freins présentés ici, il s’agit du plus populaire. Il est simple d’utilisation, léger et économique. Les patins viennent serrer la jante de la roue, permettant de freiner.

Attention, à moins d’avoir des patins/gommes de qualités le freinage en cas de pluie est fortement détériorer.

Le plus utilisé est le système V-Brake, que l’on retrouve notamment sur les VTC, VTT; vélos de ville…

Les patins sont très majoritairement actionnés par un système de câble mais il existe aussi des patins actionnés par système hydraulique. Comme par exemple le Magura HS11.

En définitive, il existe différents freins pour différentes pratiques, usages et bourses. Il ne vous reste maintenant plus qu’à trouver chaussure à votre pied !

Assurances pour vos transporteurs électriques

Vous êtes propriétaire d’un transporteur électrique (aussi appelé NVEI pour Nouveaux Véhicules Électriques Individuels ou encore LEV pour Light Electric Vehicle) ou comptez le devenir et vous vous posez cette question : est-il nécessaire d’assurer mon transporteur électrique ?

Comme vous le savez les types de transporteurs électriques sont nombreux, trottinette électrique, gyroroue, skateboard électrique, etc. Dans cette jungle de produits il est difficile de comprendre la réglementation des assurances.

 

Une assurance est-elle obligatoire ?

Selon le code de la route :

A notre connaissance le code de la route ne cite pas ces nouveaux moyens de mobilité. Ils ne sont pas considérés comme des véhicules au sens administratif du terme mais comme des jouets (et sont donc réservés à une utilisation privative).

Nous ne connaissons pas d’articles dans ce code obligeant d’assurer ce type de produit.

 

Selon le code des assurances :

Après discussion avec différentes compagnies, le code des assurances impose une protection pour les véhicules terrestres à moteurs. En effet, selon les codes des assurances, “…, doit, pour faire circuler celui-ci, être couverte par une assurance garantissant cette responsabilité, dans les conditions fixées par décret en Conseil d’Etat.” selon l’Article L-211-1  du code des assurances. Sans rentrer dans les subtilités juridiques ce code demande une assurance pour rouler avec ces produits.

 

Comment assurer son transporteur électrique ?

Si il y’a quelques années trouver une assurance pour ce type de produit était compliqué, les compagnies ont sues s’adapter. Le plus simple (si cela est possible) pour assurer votre transporteur électrique est de vous rapprocher de votre assurance multi-risques habitation. Pour cela, contactez bien votre assureur, en précisant le type de véhicule, son type d’usage, son coût et sa marque.

Si votre assurance habitation ne peut pas vous couvrir ou si vous souhaitez faire jouer la concurrence, l’autre solution est de souscrire à une assurance spécialisée. Bien qu’elles soient encore toutes récentes, les assurances pour NVEI commencent à être mises en place.

Les conditions varieront en fonction du type de produit, gyroroue, trottinette électrique, hoverboards, etc. Prévoyez un coût annuel moyen de 100 à 150€.

 

 Grâce à l’un de ses partenaires, Alternative Bike peut vous proposer de souscrire à ce type d’assurance.

Assurances pour Vélos électriques : Comment choisir ?

Un vélo électrique peut coûter cher et n’est pas à l’abri du vol et de la casse. De ce fait, vous avez peut-être déjà commencé à vous intéresser aux assurances.

Comment choisir son assurance ?

Tout d’abord, il faut savoir que votre assurance “multirisque habitation” couvre en général votre responsabilité civile (dégâts causés aux autres) en cas d’accident avec votre vélo électrique.

Il vous faudra donc souscrire à une assurance spécifique si vous souhaitez augmenter vos garanties.

 

Quels sont vos besoins ?

Il est alors important d’identifier vos besoins. Est-ce que je veux être assuré seulement contre la casse ou aussi contre le vol ? Est-ce que je compte utiliser mon vélo en vacances et donc potentiellement à l’étranger ? Ce qui justifierait une assurance vous protégeant partout en Europe, par exemple.

Quel est l’utilisation que je fais de mon vélo ? Est-elle personnelle, professionnelle ou sportive ?

Avoir la réponse à ces questions est nécessaire et très importante puisque l’offre et le prix des assureurs dépendra de ces éléments. Il serait dommage de souscrire à une assurance onéreuse qui vous protégeraient de risques auxquels vous ne seriez jamais confrontés, et inversement.

 

Les points importants à vérifier pour une assurance vol :

Afin de bénéficier d’une assurance vol, il est important de vérifier plusieurs points :

L’assureur veut-il que votre vélo soit gravé/marqué ?

Le vélo doit-il être garé dans un lieu sécurisé ?

Peut-il être garé dans la rue ?

Faut-il retirer la batterie ?

Quel est le niveau de protection minimum de l’antivol (Norme SRA, FUBICY, NF,…) ?

 

Qu’en est-il de la casse ?

Certaines assurances proposent une couverture en cas de casse. Faites cependant attention, certains limitent la casse à l’utilisation normale et d’autres intègrent la casse à l’utilisation.

 

Bien connaître son assurance

Il est conseillé de bien analyser les conditions de votre assurance afin d’éviter les mauvaises surprises. Par exemple s’apercevoir que l’assurance ne vous protège pas contre les vols effectués durant la nuit.

Regardez aussi le montant de l’indemnisation  maximale. Cherchez à savoir si l’assurance comprend une franchise et à combien elle s’élève. Quel sera le taux de vétusté déduit par la compagnie ?

Est-ce que l’assurance couvrira le remboursement de mon vélo ou seulement son rachat ?  

Vérifiez si l’assureur limite sa couverture à un ou plusieurs sinistres.

N’hésitez pas à utiliser des comparateurs d’assurances, mais ne vous basez pas sur le résultat d’un seul. Utilisez-en plusieurs. Vous n’êtes pas à l’abri de tomber sur un mauvais comparateur ou sur un site qui met en avant les assurances de ses partenaires.

 

Mais attention, avant de souscrire à une assurance ayez bien conscience que le meilleur moyen de ne pas rencontrer de risques est d’avoir un comportement responsable face à la sécurité de votre vélo. N’hésitez pas à relire notre article sur les bonnes pratiques.

Test de la trottinette électrique pliante Inokim Light

Nous avons testé pour vous la trottinette électrique pliante Inokim Light

 

Nous abordons aujourd’hui la trottinette électrique pliante Inokim Light pour un test complet.

Première trottinette revendiquée comme la plus légère de la marque Inokim à partir de 1 190 € (Modèle Hero) ou 1290 € (modèle Super : celle avec la plus grosse batterie). Concernant ses caractéristiques le constructeur nous annonce :

  • Un pliage de moins de 5 secondes
  • Une autonomie comprise entre 22 et 30 Km en fonction de la taille des batterie
  • Une vitesse maximale de 25 Km/h
  • Un poids de 13 Kg pour la Super et 12,5 Kg pour la Hero
  • Trois modes de vitesse
  • Des pneumatiques en 8,5 pouces
  • Une taille pliée de 96 x 18 x 37 cm
  • Une taille dépliée de 106 x 110 x 47 cm

Le produit au déballage

Avant de passer au test, parlons de la trottinette à la réception. La trottinette est livrée complète ( un chargeur 36V, une clé de montage et de démontage et un manuel d’utilisation(lien)).

Premier point important, notre trottinette a été livrée gonflée. Cependant n’hésitez pas à vérifier l’état des pneus, cela peut être variable d’un modèle à un autre.

La batterie était partiellement chargée, nous l’avons donc chargée après réception. Comme pour les pneus, l’état de la batterie peut être variable d’un produit à l’autre et nous vous conseillons de la rechargée après réception.

Concernant le serrage des vis, après vérification tout est parfaitement vissé.

Nous vous conseillons de contrôler la boulonnerie surtout après les premiers jours d’utilisation.

Niveau finition, l’Inokim Light est irréprochable, aucun défaut observé à l’ouverture du paquet.

Nous ressortons donc avec une très bonne impression de cette trottinette à son ouverture.

Que vaut-elle en pratique ?

 

Système de pliage

Passons maintenant à l’étape que vous attendez tous, le test de l’Inokim Light.

Tout d’abord, nous avons commencé par tester son pliage et dépliage et le constructeur ne mentait pas, elle se plie et déplie très aisément en quelques secondes. Le seul bémol avec le pliage concerne, celui des semi-guidon puisque les bague de verrouillage sont filetées (pas de vis) et retardent l’opération. Elle ne dispose pas de béquille mais d’un mode parking permettant de la faire tenir toute seule lorsqu’elle est à moitié pliée. Sur la droite se trouve une petite clavette qui vient verrouiller la trottinette une fois la colonne de direction correctement dépliée. Bien vu niveau sécurité !

 

Pilotage du guidon

Pour ce qui est du guidon, on y trouve à la droite du guidon une console d’accélérateur LCD monochrome qui contient 3 boutons et un accélérateur au pouce.

Et sur la partie de gauche est positionné le levier de frein mécanique (frein tambour à cable) positionné dans la roue arrière.

La console affiche les fonctions de base qui sont:

  • Afficher la distance (journalier / totale) du parcours effectué
  • Gérer le régulateur de vitesse
  • Afficher le niveau de batterie (5 niveaux)
  • Afficher et gérer les niveaux de vitesse et la vitesse instantanée
  • Gérer l’allumage des feux
  • Sa mise en route

 

Rien à signaler concernant la console, tout est en ordre et la gâchette au pouce fonctionne très bien.

 

Test dynamique

Côté confort de glisse, la largeur de son deck vous permet de positionner vos pieds librement et ça s’avère vite agréable surtout pour des trajets de plus de 5 Km par exemple. Les dimensions de cette trottinette dépliée sont de 106 * 110 * 47cm. Cette trottinette une fois pliée, a une largeur de 17,5 cm et une longueur de 67 cm. La largeur du plateau est d’une taille idéal puisqu’elle est à la fois ni trop longue ni trop large et permet de placer ses pieds comme on le souhaite, côte à côte, l’un derrière l’autre etc. .

Comme nous l’avons dit précédemment l’Inokim Light est équipée de roues pneumatiques, il s’agit de roues à chambres de dimensions 8,5 ‘’ ce qui est un peu plus grand que les traditionnelles 8’’. Cela est un bon compromis de taille de roues, qui permet de passer convenablement des obstacles ( monter des trottoirs, rouler sur des chaussées abîmées, chemin …) tout en conservant une bonne compacité.

 

En conclusion elle est confortable et polyvalente.

 

Une fois la trottinette mise en route, l’accélérateur gère facilement au pouce. L’accélération est agréable, vive et linéaire  et vous emmènera jusqu’à sa vitesse de pointe de 25 Km/h.

Par sécurité, le moteur ne démarrera pas si les roues ne sont pas en mouvement. Cela vous évitera les erreurs de manipulations en vous empêchant de vous retrouver propulsé par erreur.

Après avoir essayé les trois modes de vitesses, le premier niveau peut atteindre jusqu’à 6 Km/h, le second jusqu’à 15 Km/h et le troisième jusqu’à 25 Km/h.

 

L’accélération de la trottinette vous permet d’atteindre la vitesse maximale en un rien de temps.

 

Sans être le modèle de référence, elle est à l’aise pour grimper des côtes pentus tout en gardant sa vitesse de croisière.

Freinage et sécurité

Et justement parlons du freinage ! Le frein est composé d’un tambour situé dans la roue arrière ainsi que d’un frein moteur (récupération d’énergie). Le frein est progressif, sécurisant car il se dose facilement et bien proportionné à la trottinette.

 

La trottinette se pare d’un éclairage avant arrière complet bien venu. Le feu avant se situe au dessus de la roue quant au feu arrière il est intégré au garde-boue.

Les feux sont plutôt destiné à être vu qu’à voir. Point positif, lorsqu’on actionne le système de freinage les feux clignotent, même si les feux sont éteints.

 

Autonomie et batterie

Sur des test avec un utilisateur de 80 Kg en milieu urbain et durant une conduite consommatrice nous estimons un petit 25 kilomètre d’autonomie.

La perte de vitesse de pointe entre une batterie chargée et déchargée est de 2 à 3 Km/h

Il faut compter 5h pour charger la plus grosse batterie. Le chargeur n’est pas équipé d’un ventilateur et ne fait pas de bruit.

 

Ce que nous avons moins aimé

La trottinette n’est pas maniable en mode trolley il est mieux de la manipuler dépliée.

Le système de pliage avec les bagues à vis n’est pas le plus pratique que nous avons pu observer.

Pour régler la hauteur de la colonne de direction, une seul position est prévue. Malgré tout, il est possible de la régler à la hauteur souhaitée mais il faut bien serrer le collier de serrage.

De plus, nous aurions apprécié la présence d’une béquille qui est toujours plus pratique que la position semi-pliée.

 

Notre conclusion

L’Inokim Light est donc un modèle très cohérent, polyvalent, confortable, stable et sécurisant.

Ce modèle nous plaît beaucoup car il détient toutes les caractéristiques que l’on attend d’une trottinette pour des trajets urbains : bonne vitesse, bonne autonomie, freinage sain et progressif, bon éclairage etc.

Elle est, de plus résistante à l’eau.

 

En définitive, l’Inokim Light est faite pour les longs trajets quotidiens partagés entre ville et route, sans encombres.

 

 

Depuis plusieurs années maintenant la tendance des “objets connectés” se fait de plus en plus connaître et pour cause. En vu des progrès technologiques des dix dernières années et de l’omniprésence des smartphones dans notre quotidien, l’objet connecté séduit.

Petit rappel : Qu’est-ce qu’un objet connecté?

Un objet connecté est un objet électronique sans fil partageant des informations avec un ordinateur, une tablette électronique, un smartphone ou autre appareil. Les plus répandus actuellement étant bien évidemment les montres connectées avec par exemple l’I-Watch d’Apple, montre connectée qui fut l’un des premiers objets connectés commercialisés.

Le concept d’objet connecté à évolué et concerne maintenant les véhicules électriques. C’est désormais le cas des nouveaux produits de la marque Inmotion par exemple. En fonction des applications, il est par exemple possible de localiser son véhicule électrique, de le verrouiller à distance, suivre son autonomie, son nombre de kilomètres parcourus ainsi que sa vitesse.

Ce point est valable pour tous les types de véhicules électriques (gyropodes, trottinettes électriques, gyroskate etc.) .

 

Mais quel est l’intérêt d’un transporteur électrique connecté?

Tout d’abord, l’intérêt premier d’un véhicule électrique connecté est le fait de transformer son smartphone comme une interface complète du véhicule. Ce point est autant valable pour des petits véhicules, comme des monocycles électriques ou des hoverboards, que pour des véhicules plus grands, comme des trottinettes électrique ou des vélos électriques.

En vu de la grandeur des écrans de smartphones actuels et de leurs niveaux d’autonomie il aurait été dommage de ne pas les exploiter.

Le second intérêt est la sécurité. C’est bien connu, les véhicules urbains sont susceptibles d’être volés. Avec le principe d’objet connecté vous pouvez localiser votre véhicule, mais aussi mettre en place un système de verrouillage du véhicule. Plus intéressant encore, en vu des produits présents au CES (Costumer Electronic Show) de Las Vegas, il sera bientôt possible d’alerter directement l’utilisateur sur son smartphone si on essaye de voler son véhicule. Le véhicule pouvant lui même être muni d’une sirène pour dissuader le voleur.

Le dernier point s’adresse plutôt aux sportifs. Un objet connecté permet de collecter des statistiques sur ses performances et kilomètres parcourus, il est également possible de partager ses trajets ainsi que ses propres statistiques.

 

Et pour les transporteurs qui ne sont pas électriques?

L’innovation ne s’arrête pas là. Plusieurs objets connectés pour vélos ordinaires ont vus le jour. Ces objets compensent le manque de connectivité des vélos classiques et y rajoutent les fonctionnalités précédemment évoquées.

Le smart halo, par exemple, est un boîtier circulaire équipé d’un écran qui se pose au milieu du guidon. Il permet à son utilisateur d’indiquer son chemin grâce à son gps, sert d’antivol et est équipé d’une sirène en cas de vol.

Son prix reste tout de même un peu élevé avec une valeur de 179$ (soit 169,21€).

 

Il est donc évident que les évolutions technologiques risquent d’être déterminantes pour le futur des véhicules électriques urbains.

En quoi un speed bike est il différent d’un VAE?

Le speed bike se fait de plus en plus courant dans nos villes mais nombreux sont ceux qui ne connaissent pas les réglementations qui le concernent.

En effet, le speed bike n’est pas un simple VAE (vélo à assistance électrique), aux yeux de la loi il s’agit d’un cyclomoteur (Catégorie L1e). En vu de la loi et selon l’article R311-1 du code de la route:

un vélo à assistance électrique ne peut être qu’un vélo sous trois conditions, avoir un moteur d’une puissance maximale de 250W, le moteur ne doit se mettre en route que si le conducteur pédale et enfin l’assistance doit se couper au delà de 25Km/h.

Si un vélo électrique ne respecte pas, à minima, l’une des trois conditions précitées, ce n’est plus un vélo.

Les speedbike ayant une vitesse maximum de 45 Km/h, les fabricants ont fait le choix de les faire rentrer dans la catégorie des scooters électriques équivalent 50 cm3 (L1e).

 

Dans ce cas précis, s’applique au speed bike la réglementation des cyclomoteurs.

Et cela change la donne:

  • Le speed bike devra donc être immatriculé à l’arrière (Article R317-8 du code de la route)
  • Le produit devra être assuré par une assurance scooter (Article L324-2 du code de la route) .
  • Le port du casque de moto (Article L431-1 du code de la route) est obligatoire
  • Il en est de même pour le port de gants aux normes depuis le mois de novembre 2016 selon le décret n° 2016-1232.

Comment choisir son antivol?

 

L’antivol est  indispensable lorsqu’on utilise un véhicule deux-roues ou une roue en centre-ville. Mais comment le choisir ?

 

Quel type d’antivol ?

Tout d’abord il existe 5 types d’antivols:

L’antivol en U qui est considéré comme la meilleure protection contre le vol, mais qui est lourd et plutôt encombrant.

L’antivol pliant ou “mètre de menuisier” qui permet plus facilement d’attacher le cadre à un point fixe mais qui  est plus vulnérable qu’un antivol en U, de par la forme plate de ses bras articulés.

L’antivol fixe ou “fer à cheval” se fixe sur le cadre et bloque la roue arrière, est très solide et qui fait un très bon complément de l’antivol en U. Cependant il ne sera utile que pour un court arrêt puisque n’attache pas votre vélo à un point fixe. De plus faites attention, il est possible d’abîmer les rayons de votre vélo avec ce type d’antivol.

L’antivol de type “chaîne” qui est plus maniable pour attacher votre vélo à un point fixe mais qui, en dessous d’un diamètre de 6 mm, sera très facile à briser.

L’antivol de type “câble” qui, comme la chaîne, ne sera vraiment solide qu’à partir de 8 mm. Pour ce qui est des modèles bas de gamme, n’y comptez pas, ils ne vous garantiront aucune solidité.

 

Avoir une bonne pratique

Avoir de bonnes pratiques est indispensable. Rien ne sert d’acheter un antivol performant et donc par définition coûteux si vous n’en faites pas un usage correct.

De ce fait, ne laissez pas l’antivol au sol, une fois posé, afin de ne pas laisser aux potentiels cambrioleurs le luxe d’avoir un appui.

Attachez plutôt votre antivol au cadre et non pas à la roue car vous risqueriez de ne retrouver que la roue.

Et surtout réfléchissez à l’endroit où vous laissez votre deux-roues électriques. Est-ce un endroit malfamé ? Bien éclairé ? Où il y’a du passage ? etc.

 

N’hésitez pas à relire cet article si vous voulez en savoir plus.

 

Bien connaître les normes

La principale norme des antivols est la norme SRA. Elle est la norme de référence pour la plupart des compagnies d’assurances. L’organisme SRA (Sécurité et Réparation Automobile) a pour principale mission de participer à la protection contre le vol des véhicules. L’une de ses principales tâches étant de mettre en place le cahier des charges des dispositifs de protection.

 

La FUB (Fédération française des Usagers de la Bicyclette) fournit une documentation importante sur les antivols ainsi que la protection des vélos. Ses divers test d’antivol sont notables et peuvent vous servir de bonne référence pour le choix de vos antivols.

 

La FFMC (Fédération Française des Motards en Colère) met en place des recommandations d’antivol, qui sont aussi des sources pouvant vous guider.

 

Ne pas avoir peur de mettre le prix!

La fourchette de prix des antivols étant variable, il est évident que plus vous mettrez le prix fort plus vous serez assuré que les chances de vol de votre véhicule seront diminuées.

Le coût d’un antivol équivaut donc à la valeur qu’a pour vous votre véhicule électrique.

Il vaut mieux dépenser 75€ pour un antivol efficace que 25€ pour en perdre ensuite 1500.

 

S’aider des comparateurs!

Vous trouverez sur Internet plusieurs comparateurs d’antivols.

Nous vous proposons cependant un  comparateur mis en place par la FUB sur son site, bicycode.fr .

 

De nombreux comparateurs existent sur Internet, assurez-vous cependant qu’ils soient bien à jour!

 

Le futur de l’antivol

Une nouvelle catégorie d’antivol apparaît, il s’agit de l’antivol connecté. Généralement connectée par bluetooth, cette nouvelle génération d’antivol est pilotable par un smartphone.

Plus besoin de clef, l’antivol se déverrouille à l’aide de votre smartphone ou même automatiquement.

Certains modèles disposent même d’une alarme et vous préviennent en cas de tentative de vol.

Même si pour le moment il s’agit, pour la grande majorité des antivols connectés proposés, d’un simple gadget.

Il est plus que probable que nos antivols évoluent tous dans cette direction étant donné la multitude de possibilités permises par les nouvelles technologies actuelles (Localisation GPS notamment).

Casques obligatoires pour les moins de 12 ans

 

Nouvelle réglementation

Le 22 mars 2017 prochain, la législation concernant le port du casque va changer.

Selon le décret n°2016-800 du 21 décembre 2016, tous les enfants âgés de moins de 12 ans devront porter un casque, sous peine d’une amende de quatrième classe (forfaitaire à 135€) dont sera puni son accompagnateur majeur.

Cette réglementation s’applique aux enfants au guidon de leur vélo mais aussi aux enfants passagers.

La motivation du décret est de “limiter les blessures graves à la tête et au visage”.

 

Le casque réduit les risques

      Selon une étude présentée en octobre 2015 devant le collège américain des chirurgiens, le port du casque diminue de 58% le risque de traumas crâniens graves.

Un sujet qu’il serait bête de prendre à la légère.

De plus qu’un casque de vélo pour enfant coûte en moyenne 30€, il serait donc dommage de risquer le pire.

La subvention nationale (bonus écologique) en synthèse

La Subvention Nationale / Bonus écologique en synthèse

Suite aux articles (complets) nous vous proposons une petite synthèse sur la subvention nationale (bonus écologique) :

Conditions d’accès

  • Elle est accessible pour les professionnels et particuliers.
  • Les véhicules peuvent être acheté ou loués.
  • La validité est du 17 / 02 / 2017 au 31 /01 / 2018 pour les vélos et 2RM d’une motorisation inférieur à 3Kw.
  • Les véhicules doivent être propulsés uniquement via l’électricité.
  • Elle n’est pas accessible aux batteries au Plomb.
  • Elle est non cumulative avec les éventuelles aides locales.

 

Les véhicules concernés et les subventions sont :

 

Produits exclus du bonus écologique.

Par voix de conséquence tous les autres produits qui n’entrent pas dans les catégorie précédent en sont exclus. Par exemple :

  • Les trottinettes électriques ne peuvent pas bénéficier de la subvention nationale (sauf si homologué L1e et équipée de batterie Lithium c’est à dire scooter/moto)
  • La subvention nationale n’est pas accessible au skate, smartboard/hoverboard
  • La subvention nationale n’est pas ouverte aux monocycles électriques