Comment choisir sa gyroroue

De prime abord, il semble bien difficile de choisir sa gyroroue ; diamètre des roues, puissances des moteurs, taille de la batterie, ergonomie, marque… Dans cet univers foisonnant comment bien choisir sa roue ? Quel modèle retenir, comment comparer les modèles… Alternative Bike vous aide à vous y retrouver.

Nous allons vous expliquer les principaux critères à retenir pour choisir une gyroroue. Nous ne intéressons pas aux fonctionnements des mono roues ou autres monocycles électriques car vous retrouverez ces informations sur l’article suivant le fonctionnement des gyroroues .

 

  • Le diamètre des roues.

Le diamètre des roues est un élément essentiel. Il n’existe pas de diamètre idéal mais un diamètre en fonction de l’utilisation que l’on souhaite. Avant d’aller plus loin il faut retenir quelques principes universels sur la taille d’une roue.

Plus elle est grande, plus elle est stable mais moins elle est maniable. Une roue d’un grand diamètre aura un effet gyroscopique plus prononcé. L’effet gyroscopique est l’effet ou la force qui permet à une roue de rester en équilibre lorsqu’elle roule. De part sa stabilité une grande roue permettra de rouler plus vite ; De plus une roue plus grande passe mieux les obstacles ou imperfection de la chaussé.

Inversement une roue plus petite sera plus maniable et sera moins encombrante. De plus à puissance de moteur équivalente une roue plus petite sera plus coupleuse.

Les trois tailles de roues les plus classiques sont les roues de 14, 16 ou 18 pouces. Alors quelle taille choisir ?

Si vous recherchez de la maniabilité, un encombrement réduit ou une petite utilisation urbaine, la roue de 14’’ est adaptée.

Si vous recherchez un compromis entre maniabilité, stabilité et capacité à allonger les kilomètres la roue de 16’’ est la bonne taille. D’ailleurs la première gyroroue (solowheel) était en 16’’. C’est la taille intermédiaire par excellence : pas trop grosse mais pas trop petite. Nous retrouvons la plus part des marque avec ces tailles Inmotion, Kingsong, Gotway…

La roue de 18’’. C’est une taille de routière. Elle sera à même d’enchainer les kilomètres d’être confortable, de passer les obstacles… Par contre elle prend de l’embonpoint. Ne choisissez pas cette roue si vous avez besoin de la porter régulièrement ou de mélanger les type de moyen de locomotion (intermodalité), voiture, transporte en commun. Avec ce type de roue on privilégie un déplacement exclusif. En roue de 18’’ il existe les Kingsong KS18L et la Gotway MSUPER

Il faut également adapter la taille des roues à la taille de l’utilisateur.

 

Gyroroue diamètre avantages et inconvénients

 

  • Puissance des moteurs.

Tout d’abord il existe deux types de puissance. La puissance nominale et la puissance instantanée (ou en crête). Nous nous intéresserons à la puissance nominale qui la puissance réelle ou utile. Une puissance s’exprime en Watt (à ne pas confondre avec les Watt heure ou Wh d’une batterie) Plus la puissance est élevé plus la roue aura la capacité de transporter une charge lourde de grimper les cote, de relancer plus vite ou de rouler avec une meilleure célérité.

Attention la puissance et la vitesse de pointe ne sont pas forcément liées car les roues sont souvent bridées.

La puissance est un élément très important car elle va offrir de la stabilité dans la gestion de la motricité. Dans une relance (montée, nid de poule…) une puissance élevée de la gyroroue, permettra de suivre et de relancer la motorisation.

Une roue puissante aura également un meilleur freinage.

Une puissance de 500W semble être un minimum pour une vitesse de 20km/h. Si votre poids atteint les 80 Kg, prévoyez un minimum de 800W ; vous souhaitez maintenir une vitesse de croisière de 25km/h une roue de 800 à 1200W fera l’affaire avec un poids inférieur à 80 Kg. Vous faites plus de 80Kg, vous avez des montées, prenez au dessus de 1200W à 1500W.

En bref adaptez la puissance à : votre poids, votre parcours, la vitesse souhaitée. La marque qui dispose des plus gros moteurs est Gotway.

 

  • Vitesse.

Chacun voit midi à sa porte, mais sachez que pour maintenir une vitesse de croisière en toute sécurité, il vous faudra une vitesse de pointe supérieur (d’au moins 5 km/h) ou avoir un gros moteur. Un minimum de 800w nous semble nécessaire pour rouler à un 25Km/h ;

La vitesse par défaut est souvent bridée comme avec le marques Inmotion ou Kingsong. Dans ces marques et sauf exception ou déridage, la vitesse est programmée à 25 Km/h. Des roues de chez Kingsong ne sont pas débridables, mais grâce à des moteurs de 800 à 1200W vous pourrez maintenir les 25km/h. Les roues Inmotion et Gotway (jusqu’à 45Km/h  – port d’équipements de sécurité indispensable !) se débride via une application sur son téléphones.

 

  • La programmation électronique

L’électronique est un élément essentiel à votre roue. C’est un des aspects qui fait la différence entre les monocycles électriques de marques connues et de modèles « exotiques ». Sur une gyroroue, vous ne pouvez pas vous permettre une rupture d’électronique sous risque de vous retrouvez au sol. Hélas la programmation est impossible à voir. Privilégiez dès lors des marques connues et historiques qui investissent dans une bonne programmation électronique.

Certaines marques proposent également des réglages qui se font le plus souvent au travers d’une application. Les réglages peuvent permettent de calibrer le gyroscope ; il est également possible de définir des modes d’utilisation ou mode de conduite. Avec un mode expert la roue s’utilisera plus à plat ; il faudra donner moins d’amplitude dans le mouvement pour que la roue réagisse. Ce mode est plus sensible et nécessite plus dextérité car la roue est plus réactive et pardonne moins les fautes d’appuis. Inversement un mode débutant nécessitera de plus amplifier son mouvement. La roue est tolérante, moins vive.

Application de la roue Kingsong

 

Application de la roue Inmotion

Application de la roue Gotway

 

Il arrive des cas ou la roue manque de puissance (montée, vitesse max, batterie faible…). Dans ce cas plusieurs alerte son prévu (parfois programmable), alerte (bip) sonore et système de relève des pieds : la roue s’incline dans le sens inverse, c’est le « tilt back ». Evitez les modèles qui sont dépourvu de ces alertes (tout du moins le tilt back).

 

  • Poids.

Le poids est proportionnel à la taille de la batterie, à la puissance et au diamètre de la roue. Le poids oscille entre 11 et 20 Kg en règle générale. Un roue de 18’’ avec un gros moteur et une grosse batterie vous apportera un grand confort de roulage, mais elle devient lourde à porter.

Le poids peut être un critère de sélection ou être la conséquence des performances que vous rechercherez. Pas de réponse type par rapport au poids. A vous de voir en fonction de votre usage. Avez-vous besoin de la porter ? Ponctuellement ? Plusieurs fois par jour ? Présence d’un ascenseur ? Marche à passer ?

Une roue de 16’’ polyvalente et avec une autonomie d’une 30e de kilomètre souvent autour de 15-16Kg.

 

  • Taille de la batterie / Autonomie

L’autonomie d’une batterie s’exprime soit avec son intensité (Ah) ou en réserve globale d’énergie (Wh). La réserve global est l’intensité multiplié par sa tension (Ah*U).

Par exemple une batterie de 680Wh peut être une batterie de 14 Ah en 48V ou de 8 Ah en 84V. Il y aura le même nombre de cellule mais vous aurez plus d’autonomie avec la première (et moins de performance).

Pour informations vous pouvez estimer que chaque palier de 2Ah (ou de 130Wh) vous donnera une petite dizaine de km d’autonomie pour 70 Kg à 20km/h… Certains modèles vous offre jusqu’à 100km de rayon d’action.

Le principal risque est une coupure de l’électronique qui se traduira par une chute.

Pensez toujours à sur tailler votre autonomie : usure dans le temps, baisse d’autonomie dans le froid, besoin de faire des crochets, habitude du produit, vitesse moyenne en hausse au fil de l’utilisation…

Attention plus un moteur est puissant, véloce ou lourd plus il aura tendance à être énergivore. Une autonomie variera fortement d’un utilisateur à un autre (autonomie, parcours, vitesse).

Attention à une batterie faiblement chargé. En cas de relance (montée, ré accélération…) une batterie un peu vide pourra ne pas transmettre assez de « jus ».

Avec une utilisation quotidienne n’hésitez pas à prévoir une trentaine de kilomètre d’autonomie, gage d’une tranquillité de déplacement. Les produits sont assez addictifs et vous vous servirez plus qu’initialement estimé.

 

  • Ergonomie / design.

L’équipement de série et le dessin varient d’un modèle à l’autre. Les principaux accessoires que l’on peut trouver :

  • Trolley : très pratique pour faire avancer votre roue sans être dessus (et ne pas la porter)
  • Lumière : avant et / ou arrière accessoire nécessaire pour voir et surtout être vu
  • Bouton coupe circuit : très utile pour désactiver le moteur lorsque vous lever la roue. Cela évite d’éteindre et rallumer la roue.
  • Connexion Bluetooth : pour les réglages et les statistiques.
  • Haut parleur : pour diffuser de la musique ou avoir l’autoguidage via le GPS de votre téléphone directement sur la roue « continuer tout droit… »

Les roues Inmotion et Kingsong sont en générale bien équipées et bien dessinées…

 

 

  • Conseil.

Restez toujours vigilant, sachez écouter votre gyroroue. Adaptez toujours votre vitesse, vos relances, le freinage en fonction de l’état de la chaussée, de votre vitesse et de votre état de concentration. Ne forcez pas votre roue. Par exemple vous êtes en fin de batterie en montée ou avec des dos d’âne. Diminuez le rythme pour éviter qu’une relance demande du courant ou de la puissance que votre roue ne pourra fournir. Le risque est une coupure de l’électronique. Les roues sont équipées de sécurité : alarme sonore et « tilt back » (qui fait que votre roue s’incline vers l’arrière) lorsque vous arrivez aux limites de la machine. Ne poussez pas la machine si vous êtes dans cette situation.

Guide des différents types de freins

Qui dit sécurité en transporteur électrique dit forcément système de freinage. Vous le savez, le frein est l’élément indispensable à tous véhicules, électriques ou non. Il en existe de différents types et il est parfois difficile de s’y retrouver.

 

Mais pas de panique, Alternative Bike vous propose de résumer avec vous les différents types de freins.

Le frein tambour

Ce système de frein se trouve au centre de la roue, dans le moyeux. Lorsque l’on serre la poignée, deux patins ou mâchoires vont serrer l’intérieur d’une cloche se trouvant au centre de la roue, le tambour.

Ce frein dispose de deux avantages considérables, il ne demande pas d’entretien et assure un bon freinage. A noter qu’il fonctionne aussi par temps de pluie. Pour ce qui est des inconvénients, il est lourd et son volume risque de vous gêner si vous voulez démonter la roue.

Le frein à rétro pédalage

Même système que le frein tambour à une différence prêt. Ce frein a pour particularité de ne pas être actionné par une poignée mais par les pédales. Le frein s’actionne quand on pédale en arrière. Très populaire dans les Pays-Bas et en Allemagne, ce système de frein demande un temps d’adaptation mais est assez plaisant une fois pris en main/pied.

 

Le frein à disques

Ce système de freinage est issu du monde de la moto et de la voiture. Un disque se visse sur le moyeux de la roue. Lorsque que l’on actionne le freinage, des plaquettes situées dans l’étrier viennent serrer le disque.

Il a comme avantage d’être léger et moins volumineux qu’un frein tambour. Il permet un excellent freinage, notamment par temps de pluie sur une chaussée mouillée. Ce type de frein ne présente pas de réels inconvénients, si ce n’est qu’il peut être plus fragile, en cas de chute notamment.  Certains sont équipés d’un carter de protection.

Le frein à disques peut être hydraulique ou mécanique. Ces deux types de freins sont différenciés par le système qui les actionne.

 

Dans le système hydraulique les plaquettes sont actionnées par la pression d’un liquide. Soit de l’huile minérale ou de la DOT.

Dans le système mécanique, les plaquettes sont actionnées par un câble.

Ce qu’il faut retenir sur la différence de ces deux freins, c’est que le frein mécanique demandera plus d’entretien qu’un frein hydraulique et que le frein hydraulique permet une meilleure répartition du freinage. En effet dans le système hydraulique, les deux plaquettes sont actionnées systématiquement alors que dans le système à câble une seule plaquette bouge.

 

Le frein à patin (V-Brake, cantilever, caliper, etc)

De tous les types de freins présentés ici, il s’agit du plus populaire. Il est simple d’utilisation, léger et économique. Les patins viennent serrer la jante de la roue, permettant de freiner.

Attention, à moins d’avoir des patins/gommes de qualités le freinage en cas de pluie est fortement détériorer.

Le plus utilisé est le système V-Brake, que l’on retrouve notamment sur les VTC, VTT; vélos de ville…

Les patins sont très majoritairement actionnés par un système de câble mais il existe aussi des patins actionnés par système hydraulique. Comme par exemple le Magura HS11.

En définitive, il existe différents freins pour différentes pratiques, usages et bourses. Il ne vous reste maintenant plus qu’à trouver chaussure à votre pied !

Assurances pour vos transporteurs électriques

Vous êtes propriétaire d’un transporteur électrique (aussi appelé NVEI pour Nouveaux Véhicules Électriques Individuels ou encore LEV pour Light Electric Vehicle) ou comptez le devenir et vous vous posez cette question : est-il nécessaire d’assurer mon transporteur électrique ?

Comme vous le savez les types de transporteurs électriques sont nombreux, trottinette électrique, gyroroue, skateboard électrique, etc. Dans cette jungle de produits il est difficile de comprendre la réglementation des assurances.

 

Une assurance est-elle obligatoire ?

Selon le code de la route :

A notre connaissance le code de la route ne cite pas ces nouveaux moyens de mobilité. Ils ne sont pas considérés comme des véhicules au sens administratif du terme mais comme des jouets (et sont donc réservés à une utilisation privative).

Nous ne connaissons pas d’articles dans ce code obligeant d’assurer ce type de produit.

 

Selon le code des assurances :

Après discussion avec différentes compagnies, le code des assurances impose une protection pour les véhicules terrestres à moteurs. En effet, selon les codes des assurances, “…, doit, pour faire circuler celui-ci, être couverte par une assurance garantissant cette responsabilité, dans les conditions fixées par décret en Conseil d’Etat.” selon l’Article L-211-1  du code des assurances. Sans rentrer dans les subtilités juridiques ce code demande une assurance pour rouler avec ces produits.

 

Comment assurer son transporteur électrique ?

Si il y’a quelques années trouver une assurance pour ce type de produit était compliqué, les compagnies ont sues s’adapter. Le plus simple (si cela est possible) pour assurer votre transporteur électrique est de vous rapprocher de votre assurance multi-risques habitation. Pour cela, contactez bien votre assureur, en précisant le type de véhicule, son type d’usage, son coût et sa marque.

Si votre assurance habitation ne peut pas vous couvrir ou si vous souhaitez faire jouer la concurrence, l’autre solution est de souscrire à une assurance spécialisée. Bien qu’elles soient encore toutes récentes, les assurances pour NVEI commencent à être mises en place.

Les conditions varieront en fonction du type de produit, gyroroue, trottinette électrique, hoverboards, etc. Prévoyez un coût annuel moyen de 100 à 150€.

 

 Grâce à l’un de ses partenaires, Alternative Bike peut vous proposer de souscrire à ce type d’assurance.

Assurances pour Vélos électriques : Comment choisir ?

Un vélo électrique peut coûter cher et n’est pas à l’abri du vol et de la casse. De ce fait, vous avez peut-être déjà commencé à vous intéresser aux assurances.

Comment choisir son assurance ?

Tout d’abord, il faut savoir que votre assurance “multirisque habitation” couvre en général votre responsabilité civile (dégâts causés aux autres) en cas d’accident avec votre vélo électrique.

Il vous faudra donc souscrire à une assurance spécifique si vous souhaitez augmenter vos garanties.

 

Quels sont vos besoins ?

Il est alors important d’identifier vos besoins. Est-ce que je veux être assuré seulement contre la casse ou aussi contre le vol ? Est-ce que je compte utiliser mon vélo en vacances et donc potentiellement à l’étranger ? Ce qui justifierait une assurance vous protégeant partout en Europe, par exemple.

Quel est l’utilisation que je fais de mon vélo ? Est-elle personnelle, professionnelle ou sportive ?

Avoir la réponse à ces questions est nécessaire et très importante puisque l’offre et le prix des assureurs dépendra de ces éléments. Il serait dommage de souscrire à une assurance onéreuse qui vous protégeraient de risques auxquels vous ne seriez jamais confrontés, et inversement.

 

Les points importants à vérifier pour une assurance vol :

Afin de bénéficier d’une assurance vol, il est important de vérifier plusieurs points :

L’assureur veut-il que votre vélo soit gravé/marqué ?

Le vélo doit-il être garé dans un lieu sécurisé ?

Peut-il être garé dans la rue ?

Faut-il retirer la batterie ?

Quel est le niveau de protection minimum de l’antivol (Norme SRA, FUBICY, NF,…) ?

 

Qu’en est-il de la casse ?

Certaines assurances proposent une couverture en cas de casse. Faites cependant attention, certains limitent la casse à l’utilisation normale et d’autres intègrent la casse à l’utilisation.

 

Bien connaître son assurance

Il est conseillé de bien analyser les conditions de votre assurance afin d’éviter les mauvaises surprises. Par exemple s’apercevoir que l’assurance ne vous protège pas contre les vols effectués durant la nuit.

Regardez aussi le montant de l’indemnisation  maximale. Cherchez à savoir si l’assurance comprend une franchise et à combien elle s’élève. Quel sera le taux de vétusté déduit par la compagnie ?

Est-ce que l’assurance couvrira le remboursement de mon vélo ou seulement son rachat ?  

Vérifiez si l’assureur limite sa couverture à un ou plusieurs sinistres.

N’hésitez pas à utiliser des comparateurs d’assurances, mais ne vous basez pas sur le résultat d’un seul. Utilisez-en plusieurs. Vous n’êtes pas à l’abri de tomber sur un mauvais comparateur ou sur un site qui met en avant les assurances de ses partenaires.

 

Mais attention, avant de souscrire à une assurance ayez bien conscience que le meilleur moyen de ne pas rencontrer de risques est d’avoir un comportement responsable face à la sécurité de votre vélo. N’hésitez pas à relire notre article sur les bonnes pratiques.

En quoi un speed bike est il différent d’un VAE?

Le speed bike se fait de plus en plus courant dans nos villes mais nombreux sont ceux qui ne connaissent pas les réglementations qui le concernent.

En effet, le speed bike n’est pas un simple VAE (vélo à assistance électrique), aux yeux de la loi il s’agit d’un cyclomoteur (Catégorie L1e). En vu de la loi et selon l’article R311-1 du code de la route:

un vélo à assistance électrique ne peut être qu’un vélo sous trois conditions, avoir un moteur d’une puissance maximale de 250W, le moteur ne doit se mettre en route que si le conducteur pédale et enfin l’assistance doit se couper au delà de 25Km/h.

Si un vélo électrique ne respecte pas, à minima, l’une des trois conditions précitées, ce n’est plus un vélo.

Les speedbike ayant une vitesse maximum de 45 Km/h, les fabricants ont fait le choix de les faire rentrer dans la catégorie des scooters électriques équivalent 50 cm3 (L1e).

 

Dans ce cas précis, s’applique au speed bike la réglementation des cyclomoteurs.

Et cela change la donne:

  • Le speed bike devra donc être immatriculé à l’arrière (Article R317-8 du code de la route)
  • Le produit devra être assuré par une assurance scooter (Article L324-2 du code de la route) .
  • Le port du casque de moto (Article L431-1 du code de la route) est obligatoire
  • Il en est de même pour le port de gants aux normes depuis le mois de novembre 2016 selon le décret n° 2016-1232.

Comment choisir son antivol ?

 

L’antivol est  indispensable lorsqu’on utilise un véhicule deux-roues ou une roue en centre-ville. Mais comment le choisir ?

 

Quel type d’antivol ?

Tout d’abord il existe 5 types d’antivols:

L’antivol en U qui est considéré comme la meilleure protection contre le vol, mais qui est lourd et plutôt encombrant.

L’antivol pliant ou “mètre de menuisier” qui permet plus facilement d’attacher le cadre à un point fixe mais qui  est plus vulnérable qu’un antivol en U, de par la forme plate de ses bras articulés.

L’antivol fixe ou “fer à cheval” se fixe sur le cadre et bloque la roue arrière, est très solide et qui fait un très bon complément de l’antivol en U. Cependant il ne sera utile que pour un court arrêt puisque n’attache pas votre vélo à un point fixe. De plus faites attention, il est possible d’abîmer les rayons de votre vélo avec ce type d’antivol.

L’antivol de type “chaîne” qui est plus maniable pour attacher votre vélo à un point fixe mais qui, en dessous d’un diamètre de 6 mm, sera très facile à briser.

L’antivol de type “câble” qui, comme la chaîne, ne sera vraiment solide qu’à partir de 8 mm. Pour ce qui est des modèles bas de gamme, n’y comptez pas, ils ne vous garantiront aucune solidité.

 

Avoir une bonne pratique

Avoir de bonnes pratiques est indispensable. Rien ne sert d’acheter un antivol performant et donc par définition coûteux si vous n’en faites pas un usage correct.

De ce fait, ne laissez pas l’antivol au sol, une fois posé, afin de ne pas laisser aux potentiels cambrioleurs le luxe d’avoir un appui.

Attachez plutôt votre antivol au cadre et non pas à la roue car vous risqueriez de ne retrouver que la roue.

Et surtout réfléchissez à l’endroit où vous laissez votre deux-roues électriques. Est-ce un endroit malfamé ? Bien éclairé ? Où il y’a du passage ? etc.

 

N’hésitez pas à relire cet article si vous voulez en savoir plus.

 

Bien connaître les normes

La principale norme des antivols est la norme SRA. Elle est la norme de référence pour la plupart des compagnies d’assurances. L’organisme SRA (Sécurité et Réparation Automobile) a pour principale mission de participer à la protection contre le vol des véhicules. L’une de ses principales tâches étant de mettre en place le cahier des charges des dispositifs de protection.

 

La FUB (Fédération française des Usagers de la Bicyclette) fournit une documentation importante sur les antivols ainsi que la protection des vélos. Ses divers test d’antivol sont notables et peuvent vous servir de bonne référence pour le choix de vos antivols.

 

La FFMC (Fédération Française des Motards en Colère) met en place des recommandations d’antivol, qui sont aussi des sources pouvant vous guider.

 

Ne pas avoir peur de mettre le prix!

La fourchette de prix des antivols étant variable, il est évident que plus vous mettrez le prix fort plus vous serez assuré que les chances de vol de votre véhicule seront diminuées.

Le coût d’un antivol équivaut donc à la valeur qu’a pour vous votre véhicule électrique.

Il vaut mieux dépenser 75€ pour un antivol efficace que 25€ pour en perdre ensuite 1500.

 

S’aider des comparateurs!

Vous trouverez sur Internet plusieurs comparateurs d’antivols.

Nous vous proposons cependant un  comparateur mis en place par la FUB sur son site, bicycode.fr .

 

De nombreux comparateurs existent sur Internet, assurez-vous cependant qu’ils soient bien à jour!

 

Le futur de l’antivol

Une nouvelle catégorie d’antivol apparaît, il s’agit de l’antivol connecté. Généralement connectée par bluetooth, cette nouvelle génération d’antivol est pilotable par un smartphone.

Plus besoin de clef, l’antivol se déverrouille à l’aide de votre smartphone ou même automatiquement.

Certains modèles disposent même d’une alarme et vous préviennent en cas de tentative de vol.

Même si pour le moment il s’agit, pour la grande majorité des antivols connectés proposés, d’un simple gadget.

Il est plus que probable que nos antivols évoluent tous dans cette direction étant donné la multitude de possibilités permises par les nouvelles technologies actuelles (Localisation GPS notamment).

Comment améliorer l’étanchéité de sa trottinette électrique

Pour améliorer l’étanchéité de votre batterie, sachez que cette technique s’applique aux pièces électriques de votre appareil que s’avèrent être très sensible aux liquides.

Indice de protection

Votre trottinette possède peut-être déjà une protection contre les liquides et les solides et si vous voulez plus d’informations concernant les indices de protection, n’hésitez pas à cliquer sur ce lien (https://blog.alternative.bike/conseils/1895-indice-de-protection/).

Avant toute chose, prenez note que le document PDF ci-joint ne rendra pas votre trottinette étanche, mais elle la rendra plus résistante contre les liquides et les solides.

Pour améliorer l’étanchéité de votre trottinette, il faut suivre quelques étapes sur plusieurs pièces, qui sont l’écran LCD, le contrôleur, la batterie et la cache arrière.

comment améliorer l’étanchéité de sa trottinette électrique

L’indice de protection

 

Qu’est-ce l’indice de protection ?

L’indice de protection, aussi appelé IP, est un indicateur qui va s’avérer important dans le choix des matériaux utilisés. Cette indice se définit par deux chiffres (ex : 54), chaque chiffre représente une protection. Le premier, celui des dizaines représente la protection contre la poussière, le chiffre des unités représente la protection contre l’eau.

Les indices ne sont pas classés par hasard mais par la plus faible protection à la plus élevée. L’IP 0 signifie qu’il n’y a aucune protection et cela va jusqu’à 6 pour le 1er chiffre et 9K (juste après 9) pour le second chiffre.

 

Quelle est le minimum ?

Le minimum est 0 pour les deux catégories, cela signifie qu’il n’y a aucune protection pour le produit, que ce soit contre les corps solides et l’eau et les liquides.

 

Quelle est le maximum ?

Le maximum pour la protection contre le corps solides est 6, ce qui signifie que votre produit est hermétique à la poussière.  Pour la protection contre l’eau et les liquides, le maximum est 9K, qui se trouve juste après 9, vous aurez une protection contre l’immersion prolongée dans l‘eau en dessous d’un mètre et contre le nettoyage à grande pression.

 

Pour les produits électriques ?

Généralement les produits de mobilité électriques sont équipées d’un indice de protection IP 54, cela signifie que sur le tableau des indices de protection, pour le premier chiffre, son indice est de 5 et donc,  votre trottinette est protégée contre les corps solides ayant un diamètre inférieur à 1 millimètre, mais elle n’est pas hermétique, car pour que ce soit le cas , il faudrait que son indice soit 6.

Pour le deuxième chiffre, concernant la protection contre l’eau et les liquides, son indice de protection est 4, ce qui veut dire qu’elle est protégée contre les projections d’eau venant dans toutes les directions. Là aussi, cela ne signifie  pas qu’elle et étanche car il faudrait qu’elle soit équipée d’une protection de 7 minimum.

Certains produits ont une résistance supérieure à l’IP 54, ce sont ceux comme l’Airwheel M3. Ce produit, par exemple, possède l’IP 56. Cela signifie qu’elle possède la même protection contre les corps solides que l’IP 54, mais contrairement à elle, sa résistance à l’eau est bien supérieure. Car avoir une IP de 6 dans la protection contre l’eau et les liquides signifient qu’elle résiste contre les paquets d’eau et les jets puissants. Ce qui peut s’avérer utiles sous un temps pluvieux et en présence de flaques d’eaux.

Les fonctionnalités

Les fonctionnalités offertes par ces trois marques sont simples à mettre en place et vont vous permettre de passer de meilleurs moments lors e vos balades sur vos trottinettes électriques.

Le régulateur de vitesse

Pour activer le régulateur de vitesse, il faut rester pendant 10 secondes à la même vitesse et ainsi vous pourrez rouler à cette vitesse sans à avoir besoin d’appuyer sur l’accélérateur lors de son utilisation.

Activer et désactiver le régulateur de vitesse

Il y a 5 étapes pour effectuer ce processus :

  1. Éteindre votre appareil.
  2. Appuyer sur la gâchette de freinage et la maintenir pendant les étapes 3 et 4.
  3. Allumer votre engin.
  4. Appuyer 2 fois sur la gâchette d’accélération.
  5. Lâcher la gâchette de freinage.

La fonctionnalité Zéro Start/Kick Start

C’est une fonction de sécurité, elle oblige de mettre la trottinette en mouvement pour pouvoir activer le moteur. Elle permet d’éviter de démarrer par inadvertance lorsqu’un enfant par exemple appuie sur la gâchette d’accélération.

Pour activer cette fonction, il faut :

  1. Éteindre la trottinette.
  2. Maintenir la gâchette de freinage pendant les étapes 3 et 4.
  3. Allumer la trottinette.
  4. Appuyer 3 fois sur l’accélérateur.
  5. Lâcher la gâchette de freinage.

Limiter la vitesse maximale

  1. Éteindre votre appareil.
  2. Maintenir le frein jusqu’à l’étape 5.
  3. Allumer la trottinette.
  4. Appuyer 4 à 8 fois sur l’accélérateur en fonction de la vitesse souhaitée :
  • 4 fois : mode débridé
  • 5 fois : 25 Km/h
  • 6 fois : 20 Km/h
  • 8 fois 12 Km/h
  1. Lâcher la gâchette

Voici un article sur les précautions d’utilisation de vos produits, plusieurs facteurs sont à prendre en compte comme la batterie, la vitesse, les  conditions climatiques. A travers cet article, nous allons vous montrer comment utiliser votre trottinette de la meilleure manière possible.

La batterie

Pour commencer, sachez que vous êtes équipé d’une batterie lithium polymère et qu’elle possède une durée de vie de 4 ans et 500 cycles de recharge complets, ne vous inquiétez pas, une recharge partielle n’équivaut pas à un cycle de recharge.

 

Maximiser la durée de vie de la batterie

Il y a plusieurs recommandations à prendre en compte pour maximiser la durée de vie de sa batterie comme :

  • Ne pas faire de décharges profondes et de recharger sa batterie après une distance parcouru de plus de 5 Km.
  • Laisser reposer votre trottinette au moins 15 minutes et attendre 1 heure pour recharger votre batterie après son utilisation. Les recharges à chaud sont fortement déconseillées.
  • Si vous ne prévoyez pas d’utiliser votre batterie pour une longue durée, laissez la charger à 60 % qui est son niveau de charge le plus adapté.

 

Rouler en temps de pluie et après

Dès sa première utilisation, la trottinette ne doit pas être utilisée sous la pluie, par contre elle peut être utilisée après la pluie sur sol mouillé en prenant compte de ces précautions :

  • Eviter les flaques d’eau
  • Ne pas rouler vite car la roue arrière peut déraper sur le sol mouillé
  • Une fois votre parcours terminé, ne mettez pas votre trottinette à la verticale car l’eau va s’infiltrer à l’intérieur et peut endommager la batterie et son compartiment.