FAQ

Bienvenue dans la FAQ d’Alternative Bike, vous vous posez des questions comme le fonctionnement d’un véhicule, l’immatriculation d’un appareil, quelle batterie utiliser ? Toutes vos réponses seront ici, si toutefois vous ne trouveriez pas la réponse à votre question, n’hésitez pas à laisser un commentaire.

Un vélo électrique : comment ça marche ?

  • Un vélo électrique ou vélo à assistance électrique (VAE) est en premier lieu un vélo, comme tout autre vélo.
  • Il bénéficie en plus d’un moteur électrique, d’une batterie pour alimenter ce moteur et d’un contrôleur pour faire le lien entre batterie et moteur.
  • L’objectif de cette assistance électrique est d’aider le cycliste à rouler en réduisant l’effort à fournir.
  • L’assistance électrique est une « aide » et non pas un moyen de propulsion. Il faut donc que le vélo respecte les obligations suivantes :
    • Le moteur se met en route uniquement lors du pédalage.
    • Le moteur est d’une puissance maximum de 250 Watt
    • Le moteur se coupe automatiquement lorsque la vitesse dépasse 25 Km/h

 

Comment entretenir mon vélo électrique ?

ALTERNATIVE BIKE dispose d’un atelier pour entretenir, réviser ou réparer votre vélo.

  • L’entretien du vélo électrique est celui d’un vélo traditionnel avec quelques précautions liées à la batterie.
  • Partie traditionnelle : Pression des pneus, graissage de la chaîne, patin et câble de frein…
  • Partie électrique : Aucun entretien. Il est simplement préconisé de respecter les bonnes pratiques en matière d’utilisation de la batterie afin d’optimiser sa durée de vie. Les modèles et technologie utilisées diffèrent en fonction des fabricants. Il convient de se référer aux recommandations du constructeur.
  • Optimisation de la batterie : Ces points concernent principalement un rodage éventuel de la batterie et le stockage en cas de non utilisation prolongée. De plus il est conseillé d’utiliser le chargeur adapté et intelligent (s’arrête automatiquement lorsque la batterie est chargée).

 

Un vélo électrique est ce cher ?

  • Le prix d’un vélo électrique peut varier considérablement en fonction du type, de la qualité, de la marque, de ses composants électriques…
  • Mais certaines marques comme Go-Ped, My Way et Egret font ce qu’il y a de mieux en termes de technologie, finition et matériaux utilisés et leurs produits disposent de brevets et des années de recherche pour arriver à des produits proches de la perfection. De plus, leur fabrication est d’origine américaine ou Européenne contrairement aux autres marques qui eux, fabriquent dans les pays asiatiques. Voici les raisons pour lesquelles certaines marques ont un prix plus élevés.
  • Différentes comparaisons peuvent être établies :
    • Il est certes c’est plus cher qu’un vélo traditionnel mais moins cher qu’un deux roues essence ou qu’une voiture.
    • Il est plus économique à l’utilisation, une recharge de batterie coûte quelques centimes d’euros, pas d’assurance ni équipements obligatoires, entretien minime…
    • Une carte Navigo zone 1-2 coute 60 €/mois, soit 720€ sur un an.

 

Le port du casque est-il obligatoire ? Si oui comment le choisir ?

Tout dépend premièrement de votre trottinette, si votre véhicule est homologué, dans ce cas, le port du casque est obligatoire et de plus, ce casque doit être homologué lui aussi.

Pour les trottinettes non homologuées, son port n’est pas obligatoire mais il est toutefois grandement recommandé.

Concernant le modèle à choisir, dirigez-vous sur notre article qui vous conseillera sur les casques (https://blog.alternative.bike/securite/1813-comment-choisir-son-casque/).

 

Mon poids va-t-il avoir une importance dans le choix de ma trottinette électrique ?

Oui, car si vous prenez une trottinette pas assez puissante alors que vous avez un poids avoisinant les 100 Kg, votre trottinette sera moins performante et vous ne pourrez pas tirer à profit toutes ses qualités, pour cela dirigez-vous plus vers des modèles ayant une batterie plus puissante et d’une taille plus importante.

 

Comment brider son véhicule ?

Cela se fait avec un fil bleu avec cosse noir au niveau du contrôleur, ce fil correspond au bridage de la vitesse. De base, ce fil est débranché, une fois  branché, votre vitesse sera de maximum 20 Km/h.

Quelle est la vitesse des trottinettes électriques ?

Elle varie selon les modèles, votre mode de conduite et aussi des routes que vous empruntées avec votre véhicule. Pour un modèle adulte, la vitesse moyenne est entre 32 et 40 Km/h.

 

Quelle est le poids d’une trottinette électrique ?

Tout comme la vitesse, elle dépend du modèle, pour savoir le poids d’une trottinette, rendez-vous sur sa fiche technique.

 

Puis-je utiliser ma trottinette électrique sous tous les temps ?

Non, sous la pluie les parties électriques ne sont pas toutes protégées et peuvent subir des dégâts dus à l’eau. Vous pouvez quand même roulez sur un sol humide mais évitez les flaques d’eau qui pourraient, à causes des éclaboussures, endommager votre appareil.

 

Quels sont les différents types de batterie et leur optimisation ?

  • Les batteries Plomb (Pb):
    • Avantage : Bon marché, pas d’effet mémoire, bonne durée de vie.
    • Inconvénient : Poids, faible autonomie, sensible au froid et difficilement transportable en raison d’acide liquide (pour les véhicules électriques, certains fabricants utilisent un mélange eau-acide gélatineux et non liquide).
    • Pour optimiser ces batteries il faut évitez de la décharger complètement et les stocker chargées.
  • Batteries Nickel-Cadmium (Ni-Cad) :
    • Avantage : Plus légères que le plomb et plutôt bon marché
    • Inconvénient : Effet mémoire (décharger complètement la batterie avant de la recharger), polluantes, autonomie moyenne
    • Pour optimiser ces batteries il faut les stocker déchargées.
  • Batteries Nickel – Métal Hydrure (Ni-mh):
    • Elles sont proches des Ni-Cad, elles souffrent moins de l’effet mémoire, mais s’auto décharge. Elles sont aussi plus onéreuses et bénéficient d’une meilleure autonomie.
  • Les batteries Lithium (li-ion ou Li-Po)
    • Avantage : légère, bonne autonomie, pas d’effet mémoire, grande variété de formes.
    • Inconvénient : batterie très onéreuses, s’use dans le temps même sans utilisation.
    • Pour optimiser ces batteries il faut les stocker faiblement chargées à une température de 20°c.
    • Ces batteries sont actuellement considérées comme les meilleures pour un deux-roues électrique.
  • Quelques notions électriques. Indépendamment de la composition des batteries, elles se différencient aussi en fonction de leur intensité (ampérage) et tension (voltage). Sans rentrer dans les détails techniques, il est important de retenir que :
    • Plus la tension (Volt) est élevée, plus la sensation de puissance sera présente.
    • La puissance globale que peut fournir une batterie se calcule en multipliant la tension (Volt) par l’intensité (Ampère).
    • Le réservoir d’énergie ou d’électron de la batterie est exprimé en ampère heure (Ah).

 

Qu’est-ce c’est qu’un cycle de recharge ?

Un cycle de recharge est tout simplement qu’une recharge complète de la batterie de votre véhicule, par contre si votre batterie est à moitié chargée et que vous la rechargez complétement, cela ne correspond pas à un cycle de recharge mais juste à une demie charge.

Où recharger ma batterie ?

Liste des bornes de recharge de la Mairie de Paris :

 

Si je veux passer d’une batterie plomb à une batterie lithium, cela pose-t-il un problème ?

Pas du tout, il suffit juste de voir si votre modèle possède une batterie lithium compatible pour remplacer votre batterie plomb.

AVERTISSEMENT : charger votre batterie lithium non pas sur le côté de la trottinette mais sur le câble de la batterie.

Comment entretenir sa batterie ?

Pour utiliser de façon optimale sa batterie, il y a quelques règles à respecter :

  • Ne la laisser pas dans le froid.
  • Chargez la batterie au moins une fois toutes les 2 semaines même lorsque vous ne l’utilisez pas.
  • Chargez là lorsque sa jauge est à environ 50 %, cela permettra d’avoir un minimum de charge pour votre trottinette.
  • Il faut toujours que vous finissez un cycle de charge.
  • Ne pas recharger la batterie lorsqu’elle est chaude, attendez 1 heure après l’utilisation.

 

Comment limiter les risques de vol de mon vélo ?

Comme pour les scooters et les motos, les règles sont relativement les mêmes qui sont :

  • Se méfier des endroits à risques ou peu éclairées.
  • Variez les lieux de stationnements.
  • Toujours attacher le 2 roues à un point fixe et solide.
  • Bien positionner son antivol.
  • Batterie amovible : n’hésiter à l’emporter avec vous car cela signifierait de voler le vélo électrique sans la batterie.

 

La prime 33 %, qu’est-ce c’est ?

La mairie de Paris vous rembourse 33% du prix d’achat de votre vélo ou cyclomoteur/scooter  électrique. Cette prime est plafonnée à 400€.

Par exemple, vous achetez un vélo ou un scooter électrique d’une valeur de 1600€ vous ne le payez que 1200€.

Cette subvention est accessible aux :

– Particuliers parisiens (dans la limite d’un véhicule par personne). Pour cela, il suffit de renvoyer à  la mairie une convention signée accompagnée de la facture d’achat, de l’attestation d’homologation fournie avec le deux-roues ainsi qu’une copie de la taxe d’habitation.

– Artisans, Commerçants et Réparateurs implantés à Paris bénéficiant d’un code NAF répertorié par la Maire de Paris (jusqu’à 10 deux-roues électriques par établissement).

Pour plus d’information vous pouvez consulter le site de la mairie de paris http://www.paris.fr/pratique/Portal.lut?page_id=7096&document_type_id=4&document_id=75490&portlet_id=16333

 

Les statistiques de déplacement à Paris :

  • D’après une étude menée par l’INRETS (Institut National Des Recherches Sur Les Transports Et Leur Sécurité) :
    – 80% des déplacements sont effectués par des véhicules de particuliers.
    – 8 sur 10 ne transportent qu’une seule personne.
    – La vitesse moyenne par trajet s’établit autour de 20 km/h pour une distance moyenne de 8 km.
    – Le prix des carburants connaît une flambée non maîtrisée.
    – Les scooters et cyclomoteurs « classiques » constituent l’une des causes les plus sérieuses de pollution environnementale et sonore.
  • Selon les conclusions d’un rapport de l’ADEME (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie) :
    – 50 % des trajets effectués en voiture font moins de 3 Km, et 25% font moins d’1 km.

– les deux roues thermiques sont responsables de 10% d’émission de CO2 et de 13% des hydrocarbures non brûlés.

– Le vélo classique est plus rapide que la voiture en ville sur des distances inférieures à 6 km.

– 10 km de vélo tous les jours évitent le rejet, par l’usage d’une voiture, de 700 kg de CO2 par an.

– Les trajets domicile-travail représentent une part importante des déplacements individuels. 75 % d’entre eux se font en voiture. Le conducteur est très souvent seul à bord.

 

Pour le vélo électrique, quelles sont ses obligations ?

  • Le vélo électrique étant avant toute chose un vélo, le port du casque, bien que recommandé, n’est pas obligatoire.
  • Il en va de même pour l’assurance qui n’est pas obligatoire. Bien souvent, les assureurs couvrent la pratique du vélo dans la multirisque habitation.
  • Équipement obligatoire : gilet jaune de sécurité hors agglomération et la nuit.

 

Les scooters et motos électriques :

  • Un scooter ou moto électrique est un deux roues comme il y en existe dans leur équivalent essence, mais fonctionnant exclusivement à l’énergie électrique.
  • Le fonctionnement est très simple et permet de réduire le coût d’entretien : une batterie via un contrôleur électronique alimente un moteur électrique permettant de faire tourner une roue. Pas d’essence, pas d’huile, pas de bougie, pas de filtre…
  • Ces véhicules sont parfaitement adaptés au milieu urbain avec une absence de pollution sonore et olfactive, une autonomie suffisante. Certains modèles proposent des batteries amovibles si l’utilisateur ne dispose pas de garage pour recharger. Comme tous les véhicules électriques, ils disposent d’une très bonne capacité d’accélération dès le démarrage afin de de s’extirper du flot automobile.
  • Certains assureurs proposent des tarifs réduits pour les deux roues électriques. Lien moto assurance…
  • Ces éléments sont attestés par le respect de la norme EN15194.

 

Quelles trottinettes électriques sont homologuées ?

Les trottinettes électriques homologués route sont celles disposant d’un certificat de conformité Européen. Ce document permet de les immatriculer. Elles deviennent un véhicule et peuvent rouler sur la route. Attention permis et équipement de sécurité sont nécessaires. https://blog.alternative.bike/conseils/1785-produit-homologue-route-non/

 

L’assurance de ma trottinette est-elle nécessaire ?

Oui ou du moins avoir au minimum une assurance responsabilité civile.

 

Concernant l’immatriculation ?

Tout dépend si votre trottinette est homologué ou non car si elle l’est une plaque d’immatriculation est nécessaire. Alors que pour les autres, il faut que la trottinette possède un numéro d’identification.

Où peut-on rouler et dans quelles conditions est-ce possible ?

Avec votre trottinette électrique, vous pouvez rouler sur les voies réservées aux cyclistes et ceux réservées aux piétons et avoir le même comportement qu’eux. Concernant l’équipement à avoir, le port du casque est  obligatoire. Pour finir, quel que soit votre mode de conduite piéton ou routier, le respect du code de la route est de rigueur.

 

Si je me fais contrôler par la police, que dois-je faire ?

Les trottinettes électriques homologuées étant considérées à l’égal des véhicules à moteur, en cas de contrôle d’un agent de police, vous devrez être en mesure de lui présenter votre Certificat de Conformité Communautaire. Ce papier garantit que votre trottinette est conforme aux règles de sécurité et n’est pas un danger pour vous et les autres.

Guide d’achat pour votre trottinette électrique

Que vous soyez professionnels ou particuliers, les trottinettes électriques sont là pour vous facilitez la vie et qui plus est, d’une manière écologique et pratique. Nous avons à votre disposition de multitudes de marques reconnues et renommées pour satisfaire au maximum vos besoins dans notre guide d’achat pour votre trottinette électrique. Grâce au site Que Choisir, vous allez pouvoir une vision plus large du monde des trottinettes électriques pour pouvoir mieux choisir votre nouveau bolide. De plus, une vidéo est présente pour vous présenter quelques modèles que vous pourrez retrouver facilement en magasins.

http://www.quechoisir.org/loisirs-tourisme/sport-culture/guide-d-achat-trottinette-electrique-video-comment-choisir-sa-trottinette

Guide d’achat pour votre vélo électrique

Le site Que Choisir, vous propose un guide d’achat pour votre vélo électrique afin de mieux choisir votre nouveau véhicule en fonction de plusieurs critères déterminants pour que celui-ci soit le mieux adapter à votre besoin, il vous propose avec une vidéo la comparaison entre plusieurs produits que vous pouvez retrouver dans nos magasins pour vous donner une première idée de ces produits. A vous maintenant de déterminer quels sont les critères que vous préférez privilégiés en fonction de vos attentes.

http://www.quechoisir.org/loisirs-tourisme/sport-culture/guide-d-achat-velo-electrique

Produit homologué route ou non ?

Qu’est ce qu’un produit homologué route ?

Un produit homologué route est autorisé par le code de la route à circuler sur la route. On considère qu’il s’agit dès lors d’un véhicule. Il s’agit soit d’un vélo, soit d’un produit qui est immatriculé. Pour obtenir une immatriculation vous avez besoin d’un certificat de conformité, si le produit en dispose d’un (COC ou Certificat d’homologation Européen). Avec ce document, on peut immatriculer en préfecture et assurer son produit pour conduire en toute légalité.

Attention à ne pas perdre ce document qui est unique à chaque appareil car il n’y a pas d’opportunité qu’un autre document soit fourni.

 

Pour l’immatriculation ?

Votre véhicule doit avoir un Certificat d’immatriculation (anciennement appelé carte grise) ainsi qu’une plaque d’immatriculation en préfecture et donc par la suite assurer votre engin.

 

Concernant l’assurance ?

Le propriétaire doit assurer son véhicule ou tout au moins posséder une assurance responsabilité civile pour couvrir les incidents du quotidien. Mais vous pouvez, même si peu d’entre eux acceptent, assurer votre produit comme un véhicule routier. Par an, cela coute entre 45 et 60 euros.

 

Que faire en cas de contrôle ?

Ils sont soumis à la même législation que pour les véhicules motorisés à 2 ou 3 roues et aux quadricycles à moteur.  En cas de contrôle, il faut présenter le Certificat de Conformité Communautaire, ce certificat garantit que votre produit est conforme aux réglementations en termes de sécurité et qu’il ne constitue pas un danger pour vous et pour autrui.

 

Que faut-il pour conduire les appareils électriques homolgués route équivalent 50cm3 ?

Si vous etes né avant 1988, il ne vous faut rien. Si vous êtes né après, il faut d’abord être titulaire du permis AM (anciennement appelé BSR ou ASSR 1 et 2), être âgé d’au minimum de 14 ans, respecter le code de la route et enfin porter un casque et gant homologué et il est fortement recommandé de porter des protections.

 

Le fonctionnement des gyroroues

Depuis quelques temps nous voyons fleurir une drôle de roue coincée entre les jambes et qui roule toute seule. Ce monocycle fait de plus en plus d’adeptes et nous en voyons de plus en plus dans les illes mais pas que. Au comment fonctionne une gyroroue ?

Proche cousin des fameux Segway, la gyroroue est un gyropode comme un autre.

 

Le bien connu Segway, le précurseur des Gyropodes.

S’il n’y a pas à proprement parler de nom générique pour ce type de transporteur personnel on parle régulièrement de monocycle électrique, de gyroroue, de monoroue de monowheel, d’unicycle ou encore de Solowheel du nom du premier modèle ayant été commercialisé.

Ce nouveau type de transporteur personnel se compose d’une roue carénée qui intègre en son centre tous les éléments nécessaire à sont fonctionnement :

  • un moteur,
  • une batterie,
  • un contrôleur,
  • un gyroscope

Tous ces éléments permettent à cette « gyroroue » de fonctionner de manière très simple. On se penche en avant pour avancer, en arrière pour freiner. La direction tout comme l’équilibre latéral s’effectue en appuyant plus ou moins fort de part et d’autre de la roue via des plateformes ou cales pieds où reposent les pieds.

L’utilisation n’est au final pas très compliqué et presque tout le monde y arrive. La difficulté est souvent psychologique. Il est en général nécessaire de prévoir un temps d’apprentissage. La durée est très variable d’un utilisateur à un autre. Vous pouvez vous rabattre soit vers des cours ou des locations pour vous former avant achat.

L’utilisation de ce produit est tres agréable et procure une sensation de liberté. Le fait que l’on ait pas besoin de servir de ses mains en fait un produit à part. Les mains libre, elles peuvent rester au chaud dans les les poches ou servir à porter colis, paquet ou autre.

Vous pouvez retrouver la liste des gyroroues que nous distribuons en suivant ce lien.

 

Trottinette, skate, monocycle où en est la réglementation ? Alors que le Vélo A Assistance Electrique (Norme EN15194) a bénéficié très rapidement d’une réglementation spécifique (c’est un vélo sous réserve de respecter la norme), de nombreux autres produits (trottinette, roller, skate…électrique ou non) restent dans le flou juridique. Entre jouets et nouveaux moyens de locomotion, les transporteurs personnels comme les gyropodes et les trottinettes électriques restent en dehors des lois : ni vraiment interdit ni vraiment autorisé, ils sont aujourd’hui tolérés. Lorsque la question juridique des ces produits arrive devant les parlementaires la réponse va toujours dans le même sens : celle du flou. En effet les réponses usuelles sont du type « nous n’allons pas légiférer à chaque fois qu’une catégorie de produit arrive sur le marché » ou « nous ne pouvons pas diviser l’espace publique en autant de catégorie que d’utilisateur ». A bon entendeur… Toutefois devant l’arrivée de nouvelles solutions de mobilités urbaines, la saturation des moyens de déplacements traditionnels et le besoin de se déplacer mieux, il semblerait que les choses commencent à bouger.

  • LES TEXTES EXISTANTS

Ainsi sur le site du service-public.fr (le site officiel de l’administration française !) nous pouvons lire la question suivante :  Peut-on rouler n’importe où avec des rollers, une trottinette ou un skateboard ?   Aucun texte spécifique national ne réglemente spécifiquement la circulation des engins à roulettes (rollers, trottinettes, skateboards, planches ou patins à roulettes). Cette activité n’est pas assimilée à un moyen de transport, mais à un jeu, y compris si les engins à roulettes sont mus par l’énergie électrique. Elle ne nécessite donc pas d’autorisation préalable, sauf si elle prend le caractère d’une course se déroulant sur la voie publique. Mais cela ne signifie pas qu’aucune règle ne doive être observée.

Obligations minimales

Les utilisateurs d’engins à roulette sont soumis, comme tout piéton, à une obligation générale de bon sens et de prudence. Sauf autorisation temporaire d’occupation de la voie publique, ils sont aussi soumis, comme tout piéton, aux obligations particulières suivantes

  • circuler sur les trottoirs,
  • respecter les feux tricolores,
  • emprunter les passages protégés.

 

Obligations locales complémentaires

Le maire peut interdire l’usage des engins à roulettes sur tout ou partie du territoire de sa commune, en fonction des circonstances de temps et de lieu. Haut

Responsabilité des utilisateurs d’engins à roulette

Les manquements constatés peuvent être sanctionnés de différentes manières :

  • les infractions à la réglementation relative à la circulation des piétons relèvent des contraventions de la 1ère classe pouvant justifier une amende de 4 € à 7 €
  • les utilisateurs dont le comportement dangereux met délibérément en danger la vie d’autrui peuvent être poursuivis devant le tribunal correctionnel , où ils encourent une peine d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende. En cas d’accident, leur responsabilité civile peut être mise en cause.

http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/F308.xhtml extrait site service public regelmentation trottinette electrique

Références

 

  • LES EVOLUTIONS ATTENDUES

D’autre part l’ancien Ministre des Transports M. Fréderic Cuvillier a annoncé en mars 2014 au travers du Plan d’action mobilités actives, une série de 25 mesures à mettre en œuvre en 2014 pour favoriser la mobilité. Une mesure concerne plus spécifiquement les nouveaux moyens de déplacement : « Mesure 10 En tenant compte du calendrier du projet de loi « adaptation de la société au vieillissement », définir les conditions de circulation des engins de déplacement personnel (EDP) rollers, trottinettes, fauteuils électriques, gyropodes etc. et de partage des espaces publics entre piétons, cycles et autres utilisateurs et, dans ce cadre, proposer une définition du trottoir. » http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/PAMA_revele_de_decisions_comite_de_pilotage_5_mars_2014.pdf   Certes la réglementation demeure floue, mais nous retiendrons plusieurs éléments :

  • Comme nous vous l’avons toujours indiqué avec un « transporteur personnel » ou « nouveau moyen de mobilité urbaine », vous êtes assimilé à un piéton et que c’est la réglementation du piéton qui doit s’appliquer.
  • Le cadre juridique est toujours ambigu (aucun texte précis ne vient encadrer la pratique) mais la question n’est plus balayée d’un revers de la main et que des réponses sont désormais attendues.
  • Qu’à défaut de réglementation propre c’est la tolérance et le bon sens qui s’applique.
  • Il n’est pas fait mention de la déclaration des engins motorisés, non réceptionnés et dépassant par construction 25 Km/h (https://mdel.mon.service-public.fr/declaration-mini-moto-mini-quad.html)
  • Que c’est toujours le bon sens qui prime.

En conclusion : Continuez d’avoir un comportement responsable, portez un équipement de sécurité, vérifiez que vous êtes couvert par une assurance responsabilité civile et au besoin souscrivez à la déclaration des engins motorisés. L’électrique et les nouveaux moyens de mobilité ont un « capital sympathie » très élevé, profitez en mais n’en abusez pas ! Respectez les autres et vous serez d’autant mieux tolérés

Les différents types de batteries et leurs avantages

Chaque technologie de batterie possède ses propres avantages et inconvénients. Pour augmenter leur durée de vie et en optimiser le fonctionnement, il convient de respecter certaines règles et d’adopter des bons réflexes…

Batteries Plomb (Pb / Sla)

  • Avantage : Bon marché, pas d’effet mémoire, bonne durée de vie.
  • Inconvénient: Poids élevé, faible autonomie, sensible au froid et difficilement transportable en raison d’acide liquide (pour les véhicules électriques, certains fabricants utilisent un mélange eau-acide gélatineux et non liquide).

Pour optimiser ces batteries, il faut évitez de les décharger complètement et les stocker chargées.

Batteries Nickel-Cadmium (Ni-Cad)

  • Avantage : Plus légères que le plomb et plutôt bon marché.
  • Inconvénient: Effet mémoire (décharger complètement la batterie avant de la recharger), polluantes, autonomie moyenne.

Pour optimiser ces batteries il faut les stocker déchargées.

Batteries Nickel-Métal Hydrure (Ni-mh)

Avantage : Elles sont proches des Ni-Cad, elles souffrent moins de l’effet mémoire et bénéficient d’une meilleure autonomie.
Inconvénient : Elles sont plus onéreuses mais sont sujettes au phénomène d’auto-décharge.

Batteries Lithium (li-ion ou Li-Po)

  • Avantage : légère, bonne autonomie, pas d’effet mémoire, grande variété de formes.
  • Inconvénient : batterie très onéreuses, s’use dans le temps même sans utilisation.

Pour optimiser ces batteries, il faut les stocker faiblement chargées à une température de 20°C . Ces batteries sont actuellement considérées comme les meilleures pour un deux-roues électrique.

Quelques notions électriques : indépendamment de la composition des batteries, elles se différencient aussi en fonction de leur intensité (ampérage) et tension (voltage).

Sans rentrer dans les détails techniques, il est important de retenir que :

  • Plus la tension (Volt) est élevée, plus la sensation de puissance sera présente.
  • La puissance globale que peut fournir une batterie se calcule en multipliant la tension (Volt) par l’intensité (Ampère).
  • Le réservoir d’énergie ou d’électron de la batterie est exprimé en ampère heure (Ah).